Municipales 2020

Lors de l’Assemblée communale de Schilick l’Insoumise du vendredi 27 septembre, Marie Albera Meynioglu et Guy Desportes ont été désignés chef·fe·s de file à l’unanimité des membres présents. Leur rôle sera d’animer le collectif insoumis pendant la campagne des élections municipales et de porter la stratégie politique adoptée.

Il s’agit de proposer un projet municipal répondant aux urgences environnementales, sociales et démocratiques, aux Schilickois, aux militant·e·s associatif·ves, syndicalistes et politiques, y compris de la majorité municipale (écologistes, socialistes, communistes).

Les politiques libérales nationales de mise en concurrence des territoires, de destruction des services publics et l’absence de réponses concrètes au défi écologique comme le montre le projet de budget

2020 du gouvernement, mettent à mal la cohésion sociale et le mieux vivre des habitants de Schiltigheim. Ces politiques sont défendues par Christian Ball pour le parti Les Républicains et Hélène Hollederer pour La République En Marche.

Seul un projet co-construit avec les Schilickois et les militant.es, sera en mesure de susciter une dynamique redonnant espoir aux habitants des quartiers dans le sens de l’intérêt général et de la transition écologique

C’est en proposant aux Schilickois : « Engagez-vous pour que vos propositions soient prises en considération et votées par le prochain conseil municipal », qu’ils reprendront confiance dans la chose publique et que l’abstention électorale reculera.

Dans les semaines à venir, les militants de Schilick l’Insoumise prendront des initiatives favorisant cette démarche participative pour la constitution d’une liste citoyenne aux prochaines élections municipales à Schiltigheim.

Favoriser le vélo et la marche à Schiltigheim

La ville de Schiltigheim a organisé le 19 juillet une réunion publique de restitution des résultats de l’enquête mobilité intitulée «  Demain, comment bouger à Schiltigheim ?»

Une forte participation est à souligner avec plus de 2000 réponses, ainsi, 1806 questionnaires ont été exploités pour les besoins de l’enquête. Cela témoigne des fortes attentes de la part des schilikois dans le domaine de la mobilité. En effet, se déplacer à Schiltigheim est malaisé et risqué de par la grande densité de la ville et sa configuration Est-Ouest, en l’absence d’aménagements et de mesures adéquates.

Des insatisfactions se sont exprimées lors de cette enquête, elles notent, entre autres, le manque d’attractivité des bus de par les temps de transport trop longs et les bus pleins, la dangerosité de la pratique du vélo par manque d’aménagements cyclables ou la difficultés de se déplacer avec une poussette dans les rues.

Lors de cette réunion, Madame la Maire a dénoncé avec justesse l’inégalité de traitement de la commune de Schiltigheim par l’Eurométropole de Strasbourg (EMS) dans le domaine de la mobilité. C’est particulièrement flagrant pour les déplacements à vélo, notamment avec le manque de continuités cyclables sécurisées par exemple route du Général de Gaulle, route de Bischwiller ou selon l’axe Est-Ouest.

Or, l’EMS a adopté le 1er mars 2019 un Plan d’Actions pour les Mobilités Actives (PAMA) destiné à favoriser la pratique de la marche et du vélo dans un souci de santé publique, de lutte contre le réchauffement climatique et d’amélioration de la qualité de l’air. Ce plan s’inscrit dans une démarche globale articulant l’aménagement d’infrastructures de qualité (VéloStras, réseau cyclable structurant, stationnement augmenté…) et l’offre de services supplémentaires (essais gratuits de vélo à assistance électrique ou de vélo-cargos, création d’atelier vélo, ateliers sur les écomobilités dans les établissements scolaires…).

Pour ce faire, sous la forme d’une charte d’engagement, l’EMS met à la disposition des communes « des compétences et des ressources humaines importantes (animations et services) et des équipements (réseau magistral, piéton, réseau cyclables, VéloStras, stationnement…) ». En contrepartie, « les communes doivent s’engager à relayer l’action de l’Eurométropole de Strasbourg auprès de leurs populations, mobiliser des ressources complémentaires d’animation, mettre en œuvre des aménagements de pacification du trafic routier, appliquer les arrêtés de voirie adaptés, implanter des stationnements vélo, respecter les dispositions des documents-cadres (PLU, charte d’aménagement des espaces publics, etc.) ». Le besoin de financement est estimé à 12 millions d’euros par an soit 25€ par an par habitant.

Schilick l’Insoumise demande à Madame la Maire de signer une charte d’engagement avec l’EMS afin de renforcer les usages du vélo et de la marche dans la commune de Schiltigheim, en réponse aux attentes exprimées lors de l’enquête publique.

Le changement des poubelles, une vraie priorité ?

Depuis quelques semaines nous pouvons recenser l’installation par l’Eurométropole de Strasbourg de plus de 10 nouvelles poubelles au centre de Schiltigheim. Était-il vraiment nécessaire de remplacer des poubelles qui remplissaient parfaitement leur travail ? Au delà du choix esthétique plus que discutable, les nouvelles poubelles sont parfaitement anti-écologique car nécessitant l’utilisation de sac-plastiques et vont assurément de par leur conception très ouverte participer à l’augmentation de la saleté de nos rues. Nous vous laissons juge :

Nouveau modèle installé place de la Pomme d’Or ouvert avec sachet plastique laissant apparaître les déchets
Ancien modèle encore présent sur la place de la liberté sans sachet bien intégré au mobilier urbain

À 900€ le dispositif si on s’en remet aux chiffres de catalogue donnés lors du budget participatif organisé par la ville de Schiltigheim, la facture se chiffre donc à plus de 10 000€ l’opération… 

Cet argent n’aurait-il pas mieux été investi par l’Eurométropole de Strasbourg pour au choix, permettre aux personnes sans logement d’avoir un toit, protéger la population des assauts caniculaires futurs en aidant à l’amélioration de l’isolation des bâtiments et en végétalisant la ville ou bien supprimer les dispositifs publicitaires agressant nos concitoyens partout en ville ?

Communiqué de Presse – Quartier d’affaires international au Wacken, pour ou contre ?

Lors du conseil de l’Eurométropole de Strasbourg (EMS) du vendredi 28 juin 2019, une délibération concernant le lancement d’une concertation préalable avec le public en prévision du réaménagement des rues Louis Pasteur à Schiltigheim, Frédéric-Guillaume Raiffeisen et Jean Wenger-Valentin à Strasbourg a été votée par une large majorité des membres de cette assemblée.

Comme le précise la délibération, les premières études « recommandent ainsi leur mise à 2×2 voies afin de fluidifier la circulation actuelle et d’anticiper l’augmentation future du trafic », de par la réalisation du Quartier d’Affaires International (QAI).

Les élus écologistes de la ville de Schiltigheim se sont abstenus à cette occasion. Les raisons évoquées par les conseillers métropolitains pour justifier leur vote, sont la dénonciation d’une absence de réflexion commune, notamment la mise à l’écart de la ville de Schiltigheim de groupe de travail pour évaluer les conséquences. Ils soulignent l’impact considérable du projet QAI sur la ville de Schiltigheim en termes de pollution et de report de trafic automobile.

Ainsi, M. Patrick Maciejewski, premier adjoint à la ville de Schiltigheim en charge de l’urbanisme et conseiller de l’EMS, a mis en cause la méthode retenue en déclarant « c’est un peu le rôle de l’Eurométropole de faire sortir Strasbourg de cette conception un peu égoïste de cette zone ». Ce à quoi M. Robert Herrmann, président de l’EMS, a répliqué « Le fait de parler à une autre commune en disant que ce qu’elle produit est égoïste ne paraît pas être de nature à faciliter les liens » il a invité à éviter « d’utiliser des propos agressifs ».

Effectivement, la problématique n’est pas d’opposer une commune à une autre mais bien de s’interroger sur l’utilité du projet QAI au regard des enjeux économiques, sociaux et environnementaux de l’agglomération strasbourgeoise. Schilick l’Insoumise considère que ce projet est néfaste pour l’EMS et ses habitants, il s’inscrit dans
une logique de métropolisation qui crée un mal vivre grandissant : pollution de l’air, bruit, bétonisation, coût du foncier et des services, insécurité, ségrégations, embouteillage, congestions diverses et standardisation architecturale et urbanistique.

Un exemple lié à ce projet QAI est la modification des règles du Plan Local d’Urbanisme (PLU) concernant le site Air Product avenue Mendes-France. Ainsi, la volonté de la ville de Schiltigheim
d’autoriser un programme de construction de 10 00 0m2 à dominante d’habitat avec une possibilité d’une tour de 30 m de haut sur un site dont le sol est pollué et l’air de mauvaise qualité est
inexplicable. Pour comprendre ce choix, la lecture de la note de présentation du PLU est instructive. Ainsi, est mentionné comme principal atout de ce secteur « son positionnement à proximité du futur quartier d’affaires international du Wacken. ».

Au regard de ce point, la question est posée, la municipalité de Schiltigheim est-elle pour ou contre le projet QAI ? Est-elle pour ou contre la métropolisation de l’agglomération strasbourgeoise ? Pour sa part, Schilick l’Insoumise s’oppose à tout projet économique et urbanistique qui subordonne les territoires et les populations à des rationalités financières, il se prononce pour un développement économique et urbain conforme aux besoins humains, en relocalisant et socialisant les activités.

Alsia la bétonisation de Schiltigheim continue

Dans une réponse dans les DNA du 31 mai 2019 aux habitants concernant les aménagements rue des chasseurs, Madame Dambach, Maire de Schiltigheim écrivait :

« Nous avons milité avec les élus de mon équipe contre la sur-densification de ce quartier.»

Dans la note de présentation de la modification n°2 du Plan Local d’Urbanisme (PLU) mis à l’enquête publique du 1er avril au 10 mai 2019, il est écrit concernant le site industriel ALSIA se trouvant route de Bischwiller au niveau de la rue Perle:

« Des principes d’aménagement ont été définis sur le site d’activité, par la ville de Schiltigheim, favorable à la requalification du site en secteur à vocation mixte. Au regard du contexte urbain, la ville de Schiltigheim estime la surface de plancher destinée à l’habitat à 6 000 m2. »

Dans le sud de Schiltigheim, en totalisant les opérations réalisées et à venir, nous obtenons plus de 1000 logements, dans un quartier les plus denses de l’agglomération strasbourgeoise, au détriment de la qualité de vie des riverains. Rien n’oblige Madame la Maire de changer les règles du PLU pour faire de l’habitat, cela relève de sa seule responsabilité. Comment comprendre cet écart entre le
discours et les actes ?

Nous vous invitons à signer la pétition en ligne afin de s’opposer à ce projet.

SIGNER LA PETITION

Vous pouvez consulter la note de présentation et l’orientation d’aménagement et de programmation du PLU concernant le site ALSIA en tapant le lien suivant :

Communiqué de Presse – Résultat des élections européennes à Schiltigheim

Nous remercions les Schilikoises et Schilikois qui se sont prononcés pour le programme de l’Avenir en commun porté par la France Insoumise aux élections européennes.

Notre score n’est pas à la hauteur de nos espérances. Néanmoins, il est en progression dans un nombre considérable de bureaux de vote. Ainsi, 592 voix ont été exprimées par rapport aux 479 voix des élections municipales partielles de 2018.

Cette hausse confirme notre ancrage et fait de la France insoumise une force incontournable à Schiltigheim. Elle souligne également qu’il faut poursuivre notre engagement auprès des citoyens schilikois.

Schilick l’Insoumise appelle à la création d’une fédération populaire afin de constituer une réelle alternative et mener une politique sociale et écologique ambitieuse à la hauteur des attentes des Schilikois.

Nous y sommes prêts afin que viennent les jours heureux à Schiltigheim !

Aménagement de la rue Glacière

L’aménagement de la rue de la Glacière vient de s’achever. Au vu de sa réalisation, plusieurs interrogations viennent à l’esprit, notamment le sens de la circulation, l’emplacement de la signalétique ou des horodateurs et le déficit de concertation (de nombreux riverains se plaignent de ne pas avoir été consulté).

Toutes ces interrogations sont légitimes, elles méritent de la part de la municipalité des réponses argumentées sur les choix décidés.

Mais, au vu du type d’aménagement de la rue, une autre réflexion surgit qui a trait à la prise de conscience par les responsables politiques des défis liés aux dérèglements climatiques.

Un rapport d’information du sénat publié le 16 mai nous alerte à ce sujet, il porte sur l’adaptation de la France aux conséquences du réchauffement climatique à l’horizon 2050. Ce rapport pointe l’urgence de ne plus se contenter des actions d’atténuation mais d’engager des mesures d’adaptation pour faire face aux conséquences du dérèglement climatique. Il s’ensuit une liste de proposition notamment par un meilleur accompagnement de la politique d’adaptation par les collectivités locales.

Au regard des enjeux climatiques, l’aménagement actuel de la rue de la Glacière est une aberration. En effet, l’absence de végétation et la pose d’asphalte sont néfastes à la lutte contre les îlots de chaleur urbains liés aux vagues de chaleur.

Schiltigheim est une ville très minérale, elle est particulièrement sensible aux effets de chaleur. Des écarts de plusieurs degrés peuvent être constatées en différents points de l’agglomération strasbourgeoise comme le montre une étude de l’agence d’urbanisme de Strasbourg.

Pourtant, il est possible de combattre les effets délétères du réchauffement en privilégiant les sols clairs, en végétalisant, particulièrement avec des arbres et en permettant l’infiltration de l’eau de pluie dans le sol.

Ainsi, des réalisations mettent en œuvre ces recommandations, comme à Lyon au quartier de la Part -Dieu. Les propos du chef de projet sont édifiants: « Le granit clair permet notamment une diminution d’heures ‘chaudes’ de l’ordre de 24% l’été, c’est considérable. » De même, avec un dispositif associant sol poreux, réservoir d’eau et alimentation de la nappe phréatique, un écosystème est conçu permettant de rafraîchir la ville.

Il est regrettable que Madame la Maire de Schiltigheim n’a pas souhaité intégrer l’enjeu de la canicule dans l’aménagement de la rue de la Glacière pour limiter les effets sanitaires du réchauffement climatique et préserver la qualité de vie des habitants.

Schilick l’Insoumise a organisé un rassemblement le 4 mai au square rue de la Glacière et a lancé une campagne de pétition demandant à Madame la Maire la création d’espace vert en associant les riverains aux décisions.

Un devoir de solidarité: le relogemenT

Schilick l’Insoumise salue l’association Strasbourg Action Solidarité qui a lancé l’alerte et le réseau de solidarité de citoyens qui s’est créé pour venir en aide à la famille kosovare qui dormait sous une tente depuis 2 mois et dont les enfants sont scolarisés à Schiltigheim. Nous approuvons également la décision de Madame la Maire de prendre en charge les frais de cantine des enfants. Ces actions font honneur à la devise : «Liberté, Égalité, Fraternité» affichée sur le fronton de nos mairies

Cependant, un hébergement de 10 jours n’est pas suffisant, d’autant plus que la famille a déjà bénéficié d’un hébergement à Schiltigheim en 2017. Le nombre de logements vides à Strasbourg et à Schiltigheim est très important. À Schiltigheim, il représentait, en 2015, 8,1% des logements totaux qui sont au nombre de 15979 logements (source INSEE)!

Un relogement rapide et pérenne doit être proposé. Pour cela, il faut une volonté politique car, pour citer le discours de Victor Hugo du 9 juillet 1849 à l’Assemblée nationale, nous sommes: «de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. […] Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli». Ainsi, il faut des actes forts de la part de la Maire pour répondre à cette urgence sociale

Schilick l’Insoumise demande à Madame la Maire de Schiltigheim de se mettre en relation avec l’autorité préfectorale pour trouver une solution de logement pérenne et conforme aux besoins de cette famille kosovare. En l’absence de réponse de la préfecture et faute de propositions concrètesde relogement, Madame la Maire doit, en vertu de l’article2212-2 du code général des collectivités territoriales, prononcer la réquisition de locaux vacants depuis de nombreuses années nécessaires au logement de cette famille sans abri dans la ville de Schiltigheim.

La Mairie exonère les publicitaires pollueurs

La séance du conseil municipal du 3 avril 2019 a été marquée par l’exonération de la taxe locale sur la publicité extérieure posée sur le mobilier urbain (abribus et panneaux publicitaires).

La publicité envahit tous les espaces : internet, les réseaux sociaux et la rue. Elle a des effets néfastes. En effet, elle contribue à la désinformation, formate les esprits et les incite à la consommation. Elle constitue donc une pollution visuelle, imposée 24 heures sur 24 aux citoyens.

Dans un contexte de baisse des dotations pour les communes et du mouvement des gilets jaunes qui revendiquent plus de justice fiscale, Schilick l’Insoumise pense que le rôle d’une autorité publique comme la Mairie est d’être garante de l’intérêt général. Pour cela, elle se doit de demander sa juste contrepartie au publicitaire au lieu de l’exonérer.

Comment justifier cette exonération à des citoyens qui constatent la hausse constante des prix des produits de première nécessité ? Comment la justifier aux yeux des commerçants schilikois qui souffrent de la concurrence liée à la diffusion des publicités des grandes multinationales dans l’espace public ?

De plus, entendre Madame le Maire affirmer que le montant de la taxe est inférieur au coût des installations financées par les publicitaires et que d’une certaine façon la collectivité fait une bonne affaire, est incompréhensible de la part d’une équipe municipale de « gauche » et de surcroît « écologiste ». Un tel argument « comptable » n’est pas un critère de service public mais sert à privatiser l’espace public au profit d’intérêts financiers.

Nous invitons Madame la Maire à suivre l’exemple de la ville de Grenoble, dirigée par le Maire écologiste Eric Piolle qui a supprimé tous ses panneaux publicitaires pour les remplacer par des affichages d’annonces de la municipalité ou bien des arbres.

Ainsi, nous demandons à Madame le Maire de se prononcer au Conseil de l’Eurométropole de Strasbourg, où elle siège, au second semestre 2019 contre toute publicité dans le Règlement local de publicité intercommunal (RLPi) fixant des règles applicables à la publicité, aux enseignes et aux pré-enseignes, visibles des voies ouvertes à la circulation publique.

Schilick l’Insoumise s’engage à mener campagne contre cette décision contraire au bien commun.

Crédit Photo de Couverture : Antipub Strasbourg

Réunion Publique Participative
Services Publics Détruits, Biens Communs Saccagés, ça suffit – Dites-le !

 

Schilick l’Insoumise vous donne rendez-vous à une réunion publique participative le vendredi 1er février à 19h au Foyer protestant des Tonneliers avec la participation d’Anne-Sophie Pelletier (aide médico-psychologique et porte parole de la grève (117 jours) de l’EHPAD des Opalines à Foucherans) et de Jean-Marie Brom (directeur de recherches au CNRS) candidats France insoumise de l’Est aux élections européennes.

Les services publics détruits, les biens communs saccagés, ça suffit ! Dites le.

Le lien de l’événement sur la plateforme France Insoumise