Archives de catégorie : Actualité

Alsia la bétonisation de Schiltigheim continue

Dans une réponse dans les DNA du 31 mai 2019 aux habitants concernant les aménagements rue des chasseurs, Madame Dambach, Maire de Schiltigheim écrivait :

« Nous avons milité avec les élus de mon équipe contre la sur-densification de ce quartier.»

Dans la note de présentation de la modification n°2 du Plan Local d’Urbanisme (PLU) mis à l’enquête publique du 1er avril au 10 mai 2019, il est écrit concernant le site industriel ALSIA se trouvant route de Bischwiller au niveau de la rue Perle:

« Des principes d’aménagement ont été définis sur le site d’activité, par la ville de Schiltigheim, favorable à la requalification du site en secteur à vocation mixte. Au regard du contexte urbain, la ville de Schiltigheim estime la surface de plancher destinée à l’habitat à 6 000 m2. »

Dans le sud de Schiltigheim, en totalisant les opérations réalisées et à venir, nous obtenons plus de 1000 logements, dans un quartier les plus denses de l’agglomération strasbourgeoise, au détriment de la qualité de vie des riverains. Rien n’oblige Madame la Maire de changer les règles du PLU pour faire de l’habitat, cela relève de sa seule responsabilité. Comment comprendre cet écart entre le
discours et les actes ?

Nous vous invitons à signer la pétition en ligne afin de s’opposer à ce projet.

SIGNER LA PETITION

Vous pouvez consulter la note de présentation et l’orientation d’aménagement et de programmation du PLU concernant le site ALSIA en tapant le lien suivant :

Réunion Publique Participative
Services Publics Détruits, Biens Communs Saccagés, ça suffit – Dites-le !

 

Schilick l’Insoumise vous donne rendez-vous à une réunion publique participative le vendredi 1er février à 19h au Foyer protestant des Tonneliers avec la participation d’Anne-Sophie Pelletier (aide médico-psychologique et porte parole de la grève (117 jours) de l’EHPAD des Opalines à Foucherans) et de Jean-Marie Brom (directeur de recherches au CNRS) candidats France insoumise de l’Est aux élections européennes.

Les services publics détruits, les biens communs saccagés, ça suffit ! Dites le.

Le lien de l’événement sur la plateforme France Insoumise

Médiathèque Nord – Mme DAMBACH se fait mousser

Dans le dernier SCHILICK INFOS, le magazine d’informations municipales de la Ville De Schiltigheim, la Maire Danielle DAMBACH avance :

« J’ai obtenu la garantie que l’achat des locaux de la médiathèque dans le premier immeuble construit par le bailleur social Vilogia soit inscrit au budget primitif 2018 de l’EMS (Eurométropole de Strasbourg.eu) ».

Extrait de la page 10 du Schilick Infos de mai 2018 http://ville-schiltigheim.fr/schilick-infos/schilick-infos-du-mois-de-mai-2018

 

Pour le moins, il s’agit d’une fanfaronnade de la part de Madame la Maire. En effet, le budget primitif de l’Eurométropole de Strasbourg a été adopté le 22 décembre 2017 avec l’inscription de 2 300 000 € pour la construction de la médiathèque Nord.

Extrait de la page 24 du budget primitf 2018 adopté le 22 décembre 2017 : https://www.strasbourg.eu/documents/976405/1086045/0/6791abe5-3c8c-d45c-1fd3-af58320c6191

 

De plus, l’acte d’achat des locaux est daté du 3 avril 2018 avec l’engagement de l’Eurométropole de régler 842 400 € à la signature de l’acte, donc avant les deux tours des élections municipales.

Madame la Maire serait bien inspirée de moins verser dans la communication à des fins personnelles et de davantage défendre les intérêts de Schiltigheim à l’Eurométropole, comme elle s’y était engagée lors de la campagne des municipales.

Sources :

La Marée Populaire
26 mai, 14h / Place KLÉBER

Samedi 26 mai, la manifestation Strasbourgeoise de la Marée Populaire partira de la Place KLÉBER à 14h. La France Insoumise appelle chaque citoyen·ne·s à se saisir de l’occasion pour manifester son opposition à la politique « Tous pour les riches » appliquée par le président Macron. Plus d’une soixantaine d’associations engagées, partis politiques et syndicats d’étudiants et salariés appellent également à la mobilisation.

Samedi il est temps de mettre un point d’arrêt à la désorganisation organisée de notre société ! Venez nombreux et le gouvernement sera obligé de reculer !

L’appel Unitaire

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

Les signataires

  • AC!
  • Act Up-Paris
  • Alternatiba
  • Alternative et autogestion
  • Alternative Libertaire
  • ANV-COP21
  • APEIS
  • Association de lutte contre le chômage
  • Association Nationales des élu.e.s communistes et républicains
  • Association républicaine des anciens combattants (ARAC)
  • ATTAC
  • Climat social
  • Collectif des Associations Citoyennes
  • Collectif National pour les Droits des Femmes
  • Collectif La Fête à Macron
  • Confédération Générale du Travail
  • Confédération Nationale du Logement
  • Confédération paysanne
  • Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
  • Convergence nationale de défense des services publics
  • DIDF
  • DIEM25
  • Droit au Logement
  • Ecologie sociale
  • Europe Ecologie Les Verts
  • Ensemble !
  • Femmes Egalité
  • Fondation Copernic
  • France Insoumise
  • Fuaf
  • Gauche Démocratique et Sociale
  • Génération.s
  • Jeunes Écologistes
  • La santé n’est pas une marchandise
  • Les Amis de la Terre
  • Les Effronté.es
  • MJCF
  • Mouvement de la Paix
  • Mouvement Ecolo
  • Mouvement National des Chômeurs et Précaires
  • Nouvelle Donne
  • Nouveau Parti Anticapitaliste
  • Osez le Féminisme
  • Parti Communiste Français
  • Parti de Gauche
  • Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
  • PCOF
  • PCRF
  • PRCF
  • République et Socialisme
  • RESF
  • Résistance Sociale
  • SNESUP-fsu
  • SNETAP-fsu
  • SNPJJ-fsu
  • SNUITAM-fsu
  • Solidaires
  • SUD PTT
  • Syndicat des Avocats de France
  • Syndicat de la Magistrature
  • UEC
  • UNEF
  • Union Nationale Lycéenne
  • UJFP

mareepopulaire.fr

Schilick l’Insoumise mobilise les quartiers

Ce week-end, les équipes de la liste Schilick l’Insoumise vont à la rencontre des habitant.e.s des quartiers pour présenter le programme « l’Avenir en Commun à Schiltigheim » et mobiliser très largement les Schilikois.es lors des élections municipales des 8 et 15 avril prochains.

Nous rappelons que le mouvement de la France Insoumise était arrivé en tête au premier tour des élections présidentielles de 2017, son candidat Jean-Luc Mélenchon réalisant un score de près de 27% des voix exprimées. La liste Schilick l’Insoumise a donc toute sa place dans le débat démocratique local.

Alsace20 oublie d’inviter “Schilick l’Insoumise”

Ce jeudi 22 mars, pour “jouer son rôle citoyen”, Alsace20 annonçait dans une vidéo la tenue d’un débat le 3 avril, avec les “principales listes en présence”.

Si M. Kutner, M. Ball, Mme Jampoc-Bertrand et Mme Dambach sont bien visibles dans la vidéo, aucune allusion n’est faite à notre liste Schilick l’Insoumise. Nous n’avons pas non plus reçu d’invitation pour ce débat.

Rappelons pourtant que, lors du premier tour de la dernière élection présidentielle, La France insoumise était arrivée en tête dans notre ville.

Persuadé qu’il s’agit d’un simple oubli, Marc Baader répond à la chaîne 100% alsacienne :

Je viens de voir votre vidéo annonce du débat public sur les élections municipales de Schiltigheim.

Je suis étonné que vous ne fassiez pas référence à la liste “Schilick l’Insoumise” que je conduis. Convaincu que c’est un oubli et que vous avez à cœur une information complète de vos téléspectateurs, je reste à votre disposition pour participer à ce débat.

Vous trouverez sur notre page Facebook ou notre site toutes les informations susceptibles de préparer vos questions.

Dans l’attente de vous entendre ou vous lire, veuillez agréer mes sincères salutations.

Sauvegarde de la vidéo :

Capture d’écran du post facebook :
Lien du post facebook : https://www.facebook.com/alsace20.tv/videos/10155472890423652/?fref=mentions

Carnaval à Schiltigheim

Ce dimanche 25 février c’était carnaval à Schiltigheim. Schilick Insoumis était présent pour distribuer son tract « Carnavalesque ». Voici les mesures d’intérêt public « trollesques » que nous avons diffusé :

Accompagnés·e·s des deux têtes de liste Marc Baader et Marie Albera Meynioglu, une dizaine de jeunes schilikois·e·s insoumis·e·s et motivés·e·s ont bravé le froid pour aller à la rencontre des Schilikois·e·s.  Un grand nombre de citoyen·ne·s ont lu avec attention les piques lancées à l’égard des élus, le tout sur un ton décalé – Carnaval oblige.

Marie A. Meynioglu et Marc Baader au début du tractage

D’autres initiatives menées par des citoyen·ne·s masqué·e·s ont également eu lieu. Quelques manchots masqués manifestaient pour sensibiliser les gens sur leur situation de logement précaire sur la banquise.

Des Manchots pas contents ! (crédit photo jean-francois badias dna)

Après avoir essuyé un tir nourri et bien ciblé de confettis, le maire J-M Kutner a dû supporter la vision d’un char surmonté d’une statue à son effigie « plutôt fidèle » le représentant en dictateur écrasant la végétation. Sa statue portait vaillamment une pancarte « Venez Vinci Ici » et tirait en laisse un petit chien représentant le pseudo frondeur Christian Ball.

Une statue criante de réalisme à l’effigie du Maire J-M Kutner

Ce char était suivi de plusieurs « hommes et femmes immeubles » dénonçant la pollution, le manque d’espace pour les vélos, la conversion de la ville en cité dortoir, l’arrêt du projet de tram qui aurait dû desservir le quartier des Écrivains, le manque d’espaces verts et de rencontre au sein de la ville… À la vue de ce char le maire a tourné les talons, visiblement agacé. À l’évidence il n’a pas apprécié à sa juste valeur l’esprit du carnaval 😉

En somme, une belle après midi !

Crédit Photo de couverture : jean-francois badias (dna)

Vers les 28 heures hebdomadaires en Allemagne ?

Crédit photo Sebastian Willnow/AFP
Le syndicat allemand IG Metall va multiplier les appels à la grève dans tout le pays à partir de lundi, pour faire pression sur le patronat avant le prochain tour de négociations salariales, le 18 janvier. Le syndicat demande une augmentation de 6% et la semaine de 28 heures.
Une bonne centaine de salariés regroupés sur le trottoir malgré le froid glacial de l’Allemagne hivernale. Tous travaillent au sein d’une entreprise d’ascenseurs et demandent aujourd’hui leur part du gâteau de la bonne forme économique. Ils réclament d’abord une hausse des salaires dans l’industrie de 6%, et surtout la possibilité pour chaque employé de demander à travailler 28 heures par semaine pendant deux ans maximum. Et grâce à des compensations, ceux qui auraient des personnes à charge conserveraient le même salaire.

Les patrons intransigeants

Les patrons estiment que ces revendications sont irréalistes ; difficile de trouver des remplaçants pour les heures manquantes. Mais les salariés de l’industrie, qui travaillent 35 à 38 heures par semaine, estiment avoir déjà fait beaucoup d’efforts. Le syndicat IG Metall va multiplier les grèves dans les jours qui viennent avant de retrouver le patronat : en Allemagne, même pendant les grèves, les négociations continuent.

Source : lemonde.fr