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Communiqé de Presse
Liaison Parc de l’Aar et « l’archipel » du Wacken

Le collectif « Touche pas à mon parc de l’Aar » appelle à la vigilance concernant l’avenir du parc de L’Aar. En effet, avec la réalisation du nouveau quartier du Wacken appelé « L’archipel », des menaces se profilent de nouveau avec la création d’une voie de circulation qui traverserait un des derniers poumons verts de la ville de Schiltigheim.

Schilick l’insoumise demande à Madame la Maire de Schiltigheim de s’opposer sans ambiguïté contre ce projet de voirie traversant le parc de l’Aar. Pendant la campagne électorale, Danielle DAMBACH s’était engagée à défendre les intérêts des schilikois.es à l’Eurométropole de Strasbourg, elle doit tenir ses promesses.

La réalisation du quartier d’affaires international initiée par l’Eurométropole de Strasbourg avec 210 000 m² dont 15 à 20 % réservés à des programmes de logements, va provoquer une augmentation significative de la circulation automobile. Ce projet tourne le dos à un urbanisme répondant aux impératifs de densité raisonnée et maîtrisée, de qualité du bâti, d’ambiances urbaines conviviales, de mobilités fluides, d’accès aisés aux services et de traitement des espaces extérieurs.

Pour désenclaver ce nouveau quartier, il est question de réaliser une voie de desserte traversant le parc de l’Aar et un axe routier Est-Ouest reliant le quartier d’affaire à la route du Général de Gaulle, traversant de part en part la commune de Schiltigheim, notamment des zones densément bâties et vertes.

Madame la Maire siège à l’Eurométropole de Strasbourg. Elle doit y faire entendre sa voix contre ces projets contraires à l’intérêt général et néfastes pour la qualité de vie des schilikois.es Elle doit prendre clairement et publiquement position contre la desserte routière et l’axe Est-Ouest. Madame la Maire a les moyens de s’opposer à ces projets, elle doit prendre les mesures nécessaires.

Communiqué de Presse – Retour sur la réunion du site Fischer

Lors de l’annonce de la réunion du 13 juin 2018 concernant le projet Fischer, il était question de « présentation ». Au vu des promesses de campagne de Madame la Maire, qui promettait « d’associer les Schilikois aux grands projets », nous envisagions que pour un projet d’une telle importance pour le devenir de notre ville, une démarche de participation citoyenne aurait été grandement bénéfique. Une implication citoyenne aurait permis d’améliorer la qualité des décisions prises et aurait constitué un excellent exercice de démocratie pour renforcer l’esprit public chez les Schilikois.

Suite à la réunion, la déception est grande. Nous avons assisté à une présentation magistrale des avancées par rapport au projet initial, avancées d’ailleurs essentiellement obtenues par la mobilisation de l’association Col’Schick. Certes, les personnes présentes étaient invitées à poser des questions. Pourtant, un projet d’une telle importance, avec une superficie de 4,2 hectares au voisinage de Strasbourg, aurait mérité une démarche plus participative. Que Madame la Maire Danielle Dambach exprime son peu d’enthousiasme pour un projet lancé par le Maire précédent, nous le comprenons tout à fait, mais pourquoi tourner le dos à des dispositifs qui favorisent l’implication citoyenne ? Avancer qu’une concertation aura lieu sur la destination des caves de la villa Gruber ou des aménagements paysagers du parc n’est pas à la hauteur des enjeux.

De plus, un projet de cette importance nécessite une maîtrise d’ouvrage rigoureuse pendant la phase des travaux afin d’harmoniser les objectifs de l’aménageur et ceux de la ville pour un meilleur cadre de vie. Comment la gouvernance va-t-elle s’organiser quand il y aura conflit entre les décisions de l’aménageur et l’intérêt général ? D’ailleurs, pourquoi le texte de la convention signé le 4 juin entre l’aménageur et l’association Col’Schick n’a-t-il pas été porté à la connaissance des Schilikois ?

Dans un souci de transparence et pour favoriser le débat démocratique, Schilick l’Insoumise demande la publication de cette convention.

Vues aériennes de l’évolution de l’implantation des bâtiments entre la version 2016 et 2018 du projet Fischer :

Projet Fischer version 2016
Projet Fischer version 2018

Lettre aux Schilikois·es

Schilikois·es,

L’alliance des socialistes et des écologistes, balayée en 2014, puis celle entre M. Kutner et M. Ball, ont conduit à de graves déconvenues. La baisse du budget des associations, le retard de la médiathèque ou l’abandon du projet de tram en sont des exemples criants. Les discours tenus aux Schilikois·es sont en contradiction avec leurs actes à l’Eurométropole de Strasbourg. Dans cette instance gouvernée par une alliance contre-nature rassemblant En Marche, une partie de la droite, le Parti socialiste et les écologistes, M. Kutner, M. Ball, Mme Jampoc-Bertrand et Mme Dambach siègent dans le même camp. Le 16 décembre 2016, M. Kutner, des élus proches de M. Ball et le PS ont voté en faveur d’un Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) prévoyant 2600 logements neufs supplémentaires à Schiltigheim ces prochaines années. Notre ville, déjà la plus urbanisée de l’agglomération, compte pourtant un millier de logements vacants. Et que penser de l’absence de vote de Mme Dambach, pourtant présente ce jour-là ? Notre liste Schilick l’Insoumise est la seule exclusivement au service des intérêts de notre ville. Nous ne nous préparons pas à obéir aux ordres de partis centralisés à Strasbourg.

NOUS ALLONS FAIRE DE SCHILTIGHEIM UN EXEMPLE À SUIVRE.

Notre ville souffre de la politique d’austérité du président Macron. Alors que l’évasion fiscale, estimée en France à 100 milliards d’euros par an, représente plus de cent fois le montant des fraudes aux prestations sociales et suffit à expliquer les 85 milliards d’euros de déficit public annuel, le gouvernement persiste à ignorer ce fléau. L’asphyxie financière des collectivités locales met en péril leur indépendance. Les services publics sont démantelés et livrés aux grands groupes qui les ont appauvris en ne payant pas leurs impôts. Quant aux petites entreprises, elles sont donc condamnées à supporter une pression fiscale considérable et injuste. Contrairement aux listes de M. Kutner et M. Ball, qui accueillent plusieurs membres ou sympathisants d’En Marche, ou à celles qui refusent de condamner cette politique, Schilick l’Insoumise constitue l’unique force d’opposition capable d’ouvrir une nouvelle voie.

NOTRE MAJORITÉ MUNICIPALE SERA SOUDÉE, CAPABLE DE TRAVAILLER AVEC VOUS EN TOUTE SÉRÉNITÉ.

Ce mandat sera très court et l’avenir de Schiltigheim est en jeu. L’application de notre programme, objet de larges consultations et d’une rédaction collective, permettra de stopper la bétonisation, de démocratiser les prises de décisions, de garantir l’égalité des droits dans tous les quartiers, de repenser nos transports, de rendre la ville plus accessible aux personnes handicapées, de laisser la nature réinvestir nos rues, de nous engager dans une réelle transition écologique, de focaliser l’action des services municipaux sur l’utilité sociale, de relocaliser l’emploi ou d’étendre l’accès à la culture. Nous voulons nous assurer que les dépenses engagées correspondent à vos besoins. Notre équipe, qui a fait le choix de l’expérience en tête de liste, est composée d’une majorité de femmes et d’hommes de moins de 35 ans décidée à faire passer l’intérêt général avant les ambitions personnelles. Notre réussite dépend de votre soutien. S’abstenir, c’est les laisser en place. Les 8 et 15 avril prochains, c’est votre large mobilisation qui permettra l’instauration de nouvelles pratiques démocratiques, solidaires et écologiques.

SCHILTIGHEIM EST L’HISTORIQUE CITÉ DES BRASSEURS, PAS UN TERRAIN DE CHASSE POUR PROMOTEURS.

« À chaque élection, la même chanson. Les mêmes promesses face à la grande détresse. Les mêmes belles paroles sur nos écoles. Les mêmes discours en l’air sur les espaces verts. À chaque suffrage, les mêmes éléments de langage, apanages de partis d’un autre âge. Les mêmes slogans lunaires, du « nouveau cap » au « renouveau solidaire ». Les mêmes incantations, confondant redynamisation et béton. La politique à Schilick n’a pourtant rien de poétique. Si cette chanson rime, c’est avec déprime. Et car il n’est jamais trop tard, le scrutin qui vient ravive l’espoir. »

Le 8 avril, votez et faites voter Schilick l’Insoumise !

Vous pouvez aussi nous suivre sur notre page facebook : @SchilickFI

FAQ – Que défendrez-vous à l’Eurométropole ?

Rappelons que l’Eurométropole, qui assume des compétences importantes avec des conséquences directes sur la vie des habitant·e·s, est dirigée par une alliance pour le moins originale, composée d’une partie de la droite, d’En Marche, du PS et des écologistes. Le 16 décembre 2016, ces élus y adoptaient, ensemble, le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI). Concernant Schiltigheim, ce projet peut être qualifié de « plan de bétonisation ». Bien que notre ville arrive à saturation avec une part d’espace à usage urbain s’élevant déjà à 75%, faisant d’elle la championne de l’Eurométrople dans ce peu glorieux palmarès de l’empilement immobilier, ce PLUI y prévoit la construction de 2000 à 2600 logements supplémentaires au cours des prochaines années. Les votes des élus communautaires de Schiltigheim en faveur de ce projet insensé, qu’il s’agisse de Jean-Marie Kutner (UDI) et de ses soutiens, des élus proches de Christian Ball (les Républicains) ou de Raphaël Nisand (Parti socialiste), sont en totale contradiction avec les discours tenus aux Schilikois·es. Et que penser de l’absence de vote de Danielle Dambach (Schilick Écologie), pourtant présente lors de cette séance du conseil de l’Eurométropole ? Il y a là une duplicité tout à fait troublante.

Bien entendu, nous ne pouvons pas partager cet objectif pour notre ville, qui n’est déjà plus en mesure de scolariser la totalité de ses enfants dans nos écoles maternelles. Sa réalisation nuirait gravement au cadre de vie des Schilikois·es. Nous affirmons sans détour que, comme à la mairie, nous refuserons d’intégrer de telles alliances au sein de l’Eurométropole strasbourgeoise. Nous agirons en toute transparence et lutterons avant tout dans l’intérêt de notre ville. Nous y défendrons notamment la qualité de vie des Schilikois·es, l’arrêt de la bétonisation, la relance du projet de tramway, la création d’emplois responsables et non-délocalisables, la finalisation de la médiathèque ou encore la création urgente de plusieurs grands poumons verts. La ville de Schiltigheim ne doit plus être sacrifiée sur l’autel des ambitions politiques personnelles lors des décisions de l’Eurométropole, comme cela a par exemple été le cas pour la ligne de tram de la route du Général de Gaulle. Elle ne doit pas en être le parent pauvre. Elle est la deuxième ville de l’Eurométropole et la cinquième d’Alsace. Elle ne deviendra pas une cité dortoir de Strasbourg. Schiltigheim est l’historique cité des brasseurs, pas un terrain de chasse pour promoteurs.